• Michel Quint - Effroyables jardinsEffroyables jardins, le titre me disait quelque-chose.

    Après l'avoir lu, je me suis rappelé qu'un film a été fait, adapté de ce roman. Une histoire très touchante d'un enfant qui ne comprend pas pourquoi son père se ridiculise en s'habillant toujours en clown, jusqu'au jour où il apprend une histoire sur son père.

    Une histoire qui remonte à la guerre et qui pour le coup, n'a rien de drôle. Très bel ouvrage bien qu'il soit assez court (moins de 80 pages).

    Attention à la larmichette en le lisant !

     


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  • Le tome 3, le tome où on apprend et comprend tant de choses, sur les parents d'Harry mais aussi celui où à mon sens il y a le plus de rebondissement. J'adore tous les personnages mis en avant dans ce tome, mais surtout les nouveaux le Professeur Lupin, et Sirius Black surtout Sirius Black d'ailleurs.

    J'aime la manière dont Harry va apprendre la défense contre les forces du mal avec le professeur Lupin, sa manière dont il dit : "Spero Patronum", le Patromum, l'histoire à travers ce Patronum.

    Mais aussi les gadgets magiques du tome 3, le collier Retourneur de Temps d'Hermione que je trouve sublime soit dit en passant, et  La carte du Marauder des jumeaux Weasley.

     

     


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  • Johan Theorin est un de mes auteurs nordiques favoris. Après l’automne dans  L’heure trouble, voici la deuxième saison sur l’île d’Öland, dans la Baltique, au sud-est de la Suède. Cette fois, l’hiver arrive et il s’annonce rude. Pour Joakim Westlin tout d’abord, confronté à un drame dont il ne se remet pas. Je suis obligée de rester vague, dans votre intérêt… bien sûr !


    Pour une bande de cambrioleurs qui écument la région à la recherche d’objets à revendre, les premiers froids ne facilitent pas non plus les choses. Pour la nouvelle recrue de la police locale, Tilda, les problèmes personnels s’ajoutent à un différent avec un collègue. Seul Gerlof, que vous reconnaîtrez si vous avez lu L’heure trouble, est égal à lui-même et il est plutôt astucieux, ma foi.
    Un vieux manoir ayant servi d’habitation aux gardiens de deux phares qui veillent sur la côte, des ombres et des bruits étranges, des recoins ignorés de tous ou presque, des tableaux disparus, des ancêtres morts dans des conditions dramatiques, des secrets de famille, les ingrédients sont presque ceux d’un roman de Daphné du Maurier et pourtant, l’atmosphère créée par Johan Theorin lui est bien particulière. Le paysage, les éléments (déchaînés, comme il se doit, vous n’ignorerez plus rien sur le phénomène du blizzard) ont beaucoup d’importance dans les romans de cet auteur suédois, ainsi que les évènements passés et enterrés qui ne se laissent pas facilement oublier…


    La structure parfaite, avec un rythme plus rapide que le roman précédent, les personnages attachants, en font un très bon roman : je l’ai dévoré, car même en anglais, la langue en est très fluide, poétique mais facile à lire. Un beau coup de cœur !


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    Vie et mort dans la Bible de Jean SOLER On retrouvera dans ce troisième et dernier volet de l’essai consacré « aux origines du Dieu unique », l’approche toute personnelle de Jean Soler, dégageant au scalpel les textes bibliques des retouches et repentirs successifs qui en ont souvent déformé le sens et fait oublier le contexte. Ce travail de restauration de Vie et mort dans la Bible, n’ajoute ni à l’exégèse existante ni aux travaux des théologiens.

    Il s’agit plutôt d’une lecture de raison qui allie analyse sémantique, socio-psychologie et histoire comparée autour de thèmes – pivots, ici le sang, le jeûne et le sacrifice. Le jeûne, symbole de mort pour une renaissance, de défaite pour une victoire et d’humiliation pour une glorification, est aussi un suicide par provocation ; une grève de la faim - tout le contraire d’un jeûne mystique : il met l’Eternel au pied du mur.

    Unissant les thèmes du sang et de la nourriture indispensable à la vie, le sacrifice est à la fois un rite de restitution et de rétablissement de l’ordre voulu par l’Eternel, et une mise en jeu du rapport don /contre-don qui existe entre le peuple et Dieu. Ceci n'est pas sans rappeler le guide initiatique qu'est le fameux livre des morts des anciens égyptiens ... On ne pourra nier la rigueur dans « la chasse aux citations tronquées » et l’utilité d’une lecture des textes bibliques restitués à eux-mêmes, dégagés des interprétations canoniques. Soler fait un travail de contre-idéologie en s’attaquant à un système de pensée fermé.

    Il met de l’air et de l’espace entre les éléments sur lesquels juifs et chrétiens ont fondé leur histoire, mais il sait s’arrêter avant que ses démonstrations ne se heurtent au mur infranchissable de la foi.

    Vie et mort dans la Bible de Jean SOLER de Fallois, 204 p., 22 € (Michel Rustant)


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  • Cette lecture fut intense, j’ai tout simplement adoré, et je l’ai lu quasiment en une seule traite, durant les 800 kms du trajet qui me ramenait à là maison après ma semaine de vacances. Un coup de cœur, le premier de ce  mois de juillet !

    La mafia du chocolat, tome 1 de Gabrielle ZevinCe roman est une dystopie originale, il se passe sur la Terre à la fin 21ème siècle, donc dans un futur assez proche. Il n’est pas trop futuriste contrairement à beaucoup de dystopies. Il n’y a pas énormément de différences avec notre époque actuelle. Le monde est en pleine crise des ressources, il faut faire attention à l’eau, ou encore au papier qui sont devenues des denrées très rare. L’eau se paie au millilitre consommé. On économise un maximum, que ce soit la nourriture ou les vêtements. Le chocolat ou le café sont devenus interdit.Et bien sur comme au temps de la prohibition dans les années vingt, un marché parallèle et illégal s’est très vite installé.

    Le père de notre héroïne était considéré comme le parrain de ce marché parallèle, si il était respecté par certains, il était également la personne à éliminer pour d’autres réseaux concourents. Après une première tentative ratée qui à causer la mort de la mère d’Anya, et qui a laissé son frère aîné très diminué, son père est assassiné sous les yeux de cette dernière et de sa petite soeur, dans leur appartement. Depuis la fratrie vit avec leur grand-mère déjà très malade. C’est Anya qui assume et qui prend en charge son frère et sa soeur, un rôle très difficile pour la jeune fille.

    Ce livre est très agréable à lire, l’écriture de l’auteure est très fluide et surtout assez dynamique. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Complot, prise de pouvoir, contrebande sont les moteurs de ce roman jeunesse très original. Le problème de l’héritage familial est également assez fort. En effet Anya tente de fuir ce fardeau, elle se souvient de son père comme d’une personne  qui flirtait tout le temps avec l’illégalité, quitte à oublier que son père l’aimait avant tout et qu’il tentait de les protéger au maximum. Il est temps pour Anya de faire face à ses responsabilités si elle veut protéger les siens.

    Ce premier tome pose les bases d’une très bonne saga, j’ai vraiment hâte de découvrir la suite.

    Ce roman a été publié aux Editions Albin Michel en 2012.


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