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    Bien que Tropper aborde un sujet grave : comment survivre à la perte brutale d'un être aimé, ne vous attendez pas à un livre larmoyant. L'auteur manie trop bien l'humour pour vous plonger dans la tristesse. Au cours des deux années qui suivent l'accident, Doug, le héros, aidé par sa soeur, par son beau-fils, ses parents et sa... sensuelle voisine, va tout faire pour s'en sortir. Comme tous les romans de Tropper, celui-ci se lit d'une traite, le sourire aux lèvres, quelques fois ponctué d'éclats de rire.

     

     

    Perte et fracas de Jonathan Tropper,

     

    Editeur : Fleuve Noir
    Publication :9/1/2008

     


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    La brièveté n'enlève rien à la qualité. Le premier roman de Bertrand Schefer est là pour le confirmer. Moins de cent pages lui suffisent pour bâtir un récit complexe et pour développer une réflexion profonde sur l'être et le temps, un sujet à la mesure de cet auteur, philosophe, spécialiste et traducteur de Giacomo Leopardi.

    Du poète italien, on retrouve l'angoisse du néant ainsi que les envolées lyriques et les sursauts d'espoir. Le héros, une sorte de dandy paumé, erre entre Paris et Londres dans la quête d'un idéal inaccessible - le fameux "Age d'or" qui prend tantôt la forme de l'amour, tantôt celle de la réussite sociale - mais sombre dans le doute et l'asservissement à ses pulsions.

    Un sentiment de latence mais aussi de fuite du temps domine cette histoire sombre, dans laquelle l'identité du narrateur semble se dissoudre : le "je" devient "il", la perception se déforme, laissant progressivement place aux sensations et aux impressions. La structure, qui alterne ellipses et retours en arrière, participe à une confusion générale : une manière habile de traduire la folie qui gagne peu à peu l'esprit du personnage. L'écriture, sensuelle et fluide, accompagne cette rêverie embrumée dans un flot continu, dense et poétique.

    Vapeurs d'alcool et brouhaha urbain, la lecture de 'L'Age d'or' ressemble à une nuit d'ivresse dont on ne sort pas totalement indemne.

     

    L’Age d’or de Bertrand Schefer,

    Editeur : Allia
    Publication :20/8/2008

     

     

     

     

     

     


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    Ecolo et économique, l'énergie solaire a la cote auprès des Français qui se laissent de plus en plus tenter par l'installation de panneaux. Entre solaire thermique et photovoltaïque votre cœur balance ? Dans leur livre, Installations photovoltaïques, Anne Labouret et Michel Villoz vous donnent leur avis.

     

    Energie renouvelable par excellence, le solaire est gratuit et non polluant. Pour fournir de l’énergie, on distingue deux modes de production : le solaire thermique et ce qui est installation de panneaux photovoltaïque en Pyrénées orientales et dans le Sud-Est de la France en particulier.

     

    Solaire thermique

     

    « Il y a d’abord les panneaux solaires simples qui permettent une quasi autonomie en chauffage et eau chaude si la maison est bien conçue et isolée ». Les panneaux composés de capteurs thermiques convertissent les rayons du soleil pour chauffer l’eau domestique. Un système de tubes transporte la chaleur grâce à un liquide auquel on ajoute un antigel. Puis un appareil adapté chauffe le ballon d’eau chaude qui peut ainsi alimenter les sanitaires, la piscine ou le système de chauffage central.

     

    Photovoltaïque

     

    De leur côté, les panneaux photovoltaïques transforment l’énergie solaire grâce à des cellules assemblées en modules qui mènent ensuite l’électricité vers des batteries d’accumulateurs permettant de la stocker. Avantage du photovoltaïque : il permet aux habitations éloignées du réseau électrique de produire leur propre électricité et d’être autonome.

     

    Installations Photovoltaiques : Conception Et Dimensionnement D'Installations Raccordees Au Reseau, d'Anne Labouret et Michel Villoz, hachette 5 e édition 

     

     

     


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    la loi CENSI-BOUVARD

     Une personne souhaite investir 150 000 EUR. Elle opte pour la loi BOUVARD, grâce à laquelle, elle bénéficie d’une réduction d’impôt de 25% du montant de son investissement étalée sur 9 ans. Soit 37 500 EUR, ou 4 167 EUR par an, 347 EUR par mois.

     En contrepartie, elle peut espérer un loyer net de 4% soit 500 EUR par mois, après maison à vendre dans l'Hérault par exemple.

     D’autre part, si elle emprunte la totalité (recommandé), par exemple à 4% assurances comprises sur 20 ans, elle aura à faire face à des mensualités de 909 EUR.

     Elle aura donc simplement à sortir de sa poche : 909 – 500 - 347 = 62 EUR.

     Autrement dit, si l’on opte pour la revente du bien à 10 ans, le financement aura été assuré à 55% par le loyer, 38% par l’économie d’impôt, et seulement 7% par l’épargne de l’investisseur. C’est ce qu’on appelle les « effets de levier ».

     Avantages : il s’agit d’investir dans du meublé (tourisme, affaires, étudiants ou retraite) et de passer un bail commercial (minimum 9 ans) avec une société de gestion. Celle-ci est partie prenante de l’opération, motivée par son succès. Son intérêt est le même que celui de l’investisseur : il faut que ça fonctionne. Elle garantit par contrat le loyer net versé, ainsi que l’indexation, et cela indépendamment de ce qui se passe dans l’appartement, résident existant ou pas, résident solvable ou pas. Et il n’y aucun aléa et aucune surprise, de type frais supplémentaires pour recherche de locataires et de bail, petites réparations, etc. Et donc le recours à une assurance contre les risques locatifs est inutile. La rentabilité du bien est certaine.

     Au-delà de la période de défiscalisation, l’investisseur peut revendre son bien, avec son bail commercial, en général à un autre investisseur qui viendra rechercher  rentabilité et sécurité.

     Supposons une indexation du loyer à 2% par an. A 10 ans, il sera passé à 610 EUR. Le nouvel investisseur qui cherche 4,5% de rentabilité acceptera de mettre 610 X 12 / 4,5% soit 163 000 EUR sur la table.

     Le vendeur touche 163 000 EUR avec lesquels il va tout d’abord rembourser le capital restant dû sur le crédit initial, soit 90 000 EUR. Il reste pour lui 163 – 90 = 73 000 EUR qu’il se sera constitué en versant 62 EUR d’épargne pendant 10 ans, soit 7 440 EUR.

     A quel taux faudrait-il placer 62 EUR par mois pendant 10 ans pour récupérer 73 000 EUR au terme ? 36,65%. Il s’agit donc d’une excellente opération.

     Nota : Attention ! A compter des actes passés au-delà du 31 décembre 2011, la réduction d’impôt passera à 20%, voire moins.

     Dans notre exemple, un bien à 150 000 EUR donnera seulement 278 EUR de réduction d’impôt, faisant passer l’épargne à 909 – 500 – 278 = 131. Et la rentabilité de l’épargne placée sur 10 ans à 26%.

     Conclusion : les investisseurs intéressés doivent prendre contact de toute urgence avec notre service VALEURS & FISCALITE, de façon à bénéficier des toutes dernières et meilleures conditions, fixées par les textes, en matière de défiscalisation.

     

     

    Livre : les nouvelles réductions d'impôts - Logements neufs : loi Scellier, loi Censi-Bouvard - De Jean-Louis Le Boulc'h, Livre numérique 2010


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    Composée en 1946, rédigée aux dos d’imprimés de l’AFNOR, l’Association française de Normalisation pour laquelle Boris Vian travaillait alors, l’édition originale, dédiée à sa première épouse Michelle, sera publiée le 20 mars 1947 aux éditions Gallimard/NRF. Bien que plébiscité par ses amis Raymond Queneau et Jean-Paul Sartre – le Jean-Sol Partre du roman – qui en avait publié des extraits dans le numéro d’octobre 1946 des Temps Modernes, le roman n’aura aucun succès du vivant de son auteur.

    Depuis, L’Écume des jours est devenu un classique de la littérature et a été lu par des millions d’adolescents dans le monde entier.


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